2 RESISTANCES EN PARALLELE

23/03/09 | par dany [mail] | Catégories: Débutant

La valeur de résistance (Rp) résultant d’un branchement en parallèle de deux résistances R1 et R2 peut être calculée à l’aide de la formule suivante :

FORMULE RESISTANCE PARALLELE

Si vous utilisez des résistances de valeur normalisée, vous pouvez vous aider de l’abaque ci-dessous pour un résultat plus rapide. N’y sont repris que les valeurs de la série E12, a vous d’ajouter les zéros nécessaires.

Pour une raison de bonne visibilité, je n’ai pas pu intégrer le tableau en fichier image, il vous suffira de cliquer sur le lien pour l’afficher.

ABAQUE DES RESISTANCES PARALLELE

Petits exemples pour comprendre le tableau ci-dessus :
Quel est le résultat d’une résistance de 27K mis en parallèle avec une résistance de 5K6 ?
Pour se rapporter à la série E12, vous divisez par 1K les deux valeurs de vos résistances, ce qui vous donnera 27 et 5,6. La où la colonne 27 croise la ligne 5,6, se trouve le nombre 4,638 soit environ 4,7. La résistance résultante sera donc 4,7 * 1k = 4K7.

Vous devez réduire à 200R une résistance de 220R, pour ne pas dessouder la résistance, vous en souderez une seconde en parallèle. Quelle sera sa valeur ?
Sur la ligne 2,2 (pour 2,2 * 100R) vous trouverez la valeur 2,0 sous le nombre 22. Donc la valeur que vous recherchez est 22 * 100R = 2K2.

Ce tableau est simple une fois que l’on a trouvé le diviseur approprié.

Code couleur de résitances

28/11/08 | par dany [mail] | Catégories: Débutant

Les résistances ont une valeur Ohmique qui est indiquée par un code couleurs :

Pour déterminer sa valeur, il faut tout d’abord placer la résistance dans le bon sens. En général, la résistance possède un anneau doré ou argenté, qu’il faut placer à droite. Dans d’autres cas, c’est l’anneau le plus large qu’il faut placer à droite.

Il existe trois versions de résistances : les résistances à 4, 5 et 6 anneaux

Résistances à 4 anneaux
Les deux premiers anneaux donnent les chiffres (le premier donne l’unité et le second la dizaine).
Le troisième donne le multiplicateur (la puissance de 10 qu’il faut multiplier avec les deux anneaux précédents)
Le quatrième la tolérance se donne en %

Résistances à 5 anneaux
Les trois premiers anneaux donnent les chiffres
Le quatrième donne le multiplicateur (la puissance de 10 qu’il faut multiplier avec les trois anneaux précédents)
Le cinquième la tolérance se donne en %

Résistances à 6 anneaux
Les quatre premiers anneaux ont la même signification que les résistances à 5 anneaux (voir ci-dessus).
Le sixième est un coefficient de température

Code couleur résistances
Code couleur résistances

Exemple 1 :
Marron-rouge-marron-argent : 120Ω ±10%
Jaune-violet-orange-argent : 47000Ω - 47KΩ ±10%
Marron-vert-vert-or : 1500000Ω - 1,5MΩ ±5%

Exemple 2
Rouge-rouge-marron-marron-marron: 2210Ω - 2,21KΩ ±1%
Orange-blanc-rouge-orange-marron : 392000Ω - 392KΩ ±1%

Exemple 3
Orange-blanc-rouge-orange-marron-rouge : 392000Ω - 392KΩ ±1% 50ppm/°C

Séries normalisées
E3 : 1 – 2,2 – 4,7
E6 : 1 – 1,5 – 2,2 – 3,3 – 4,7 – 6,8
E12 : 1 – 1,2 – 1,5 – 1,8 – 2,2 – 2,7 – 3,3 – 3,9 – 4,7 – 5,6 – 6,8 – 8,2
E24 : 1 – 1,1 – 1,2 – 1,3 – 1,5 – 1,6 – 1,8 – 2 – 2,2 – 2,4 – 2,7 - 3 – 3,3 – 3,6 – 3,9 – 4,3 – 4,7 – 5,1 – 5,6 – 6,2 – 6,8 – 7,5 – 8,2 – 9,1
E48 : 1 – 1,05 – 1,10 – 1,15 – 1,21 – 1,27 – 1,33 – 1,40 – 1,47 – 1,54 – 1,62 – 1,69 – 1,78 – 1,87 – 1,96 – 2,05 – 2,15 – 2,26 – 2,37 – 2,49 – 2,61 – 2,74 – 2,87 – 3,01 – 3,16 – 3,32 – 3,48 – 3,65 – 3,83 – 4,02 – 4,22 – 4,42 – 4,64 – 4,87 – 5,11 – 5,36 – 5,62 – 5,90 – 6,19 – 6,49 – 6,81 – 7,15 – 7,50 – 7,87 – 8,25 – 8,66 – 9,09 – 9,53
E96 : 1 – 1,02 – 1,05 – 1,07 – 1,10 – 1,13 – 1,15 – 1,18 – 1,21 – 1,24 – 1,27 – 1,30 – 1,33 – 1,37 – 1,40 – 1,43 – 1,47 – 1,50 – 1,54 – 1,58 – 1,62 – 1,65 – 1,69 – 1,74 – 1,78 – 1,82 – 1,87 – 1,91 – 1,96 - 2 – 2,05 – 2,10 – 2,15 – 2,21 – 2,26 – 2,32 – 2,37 – 2,43 – 2,49 – 2,55 – 2,61 – 2,67 – 2,74 – 2,80 – 2,87 – 2,94 – 3,01 – 3,09 – 3,16 – 3,24 – 3,32 – 3,40 – 3,48 – 3,57 – 3,65 – 3,74 – 3,83 – 3,92 – 4,02 – 4,12 – 4,22 – 4,32 – 4,42 – 4,53 – 4,64 – 4,75 – 4,87 – 4,99 – 5,11 – 5,23 – 5,36 – 5,49 – 5,62 – 5,76 – 5,90 – 6,04 – 6,19 – 6,34 – 6,49 – 6,65 – 6,81 – 6,98 – 7,15 – 7,32 – 7,50 – 7,68 – 7,87 – 8,06 – 8,25 – 8,45 – 8,66 – 8,87 – 9,09 – 9,31 – 9,53 – 9,76

Un petit réseau de tramways

28/10/08 | par RAYMOND CHARLET [mail] | Catégories: Modélisme

Un petit réseau de tramways
géré par des pics.

Les articles de Psi concernant les pics sont tellement intéressants que je me suis mis à l’étude de la programmation de ces bestioles. Cela m’a amené à réaliser un petit réseau de tramways, certes pas bien grand mais comportant toutefois 5 cantons (oups, zones) avec à l’une des extrémités une boucle de retournement et à l’autre extrémité, un triangle de retournement (les Belges et plus particulièrement les Bruxellois disent un « chapeau de curé », j’adore ce terme). Au centre, deux voies parallèles permettent le croisement de deux rames de tramway.
-Le but recherché est de faire fonctionner 2 tramways en permanence avec pour chacun d’eux un arrêt dans la boucle de retournement, un arrêt sur chaque branche du triangle de l’autre côté et un arrêt sur une des deux voies parallèles au centre pour permettre le croisement.
-J’ai donc divisé le réseau en 5 zones, chacune de ces zones étant pilotée par un pic (12F675).
-Pour piloter les pics, j’utilise deux méthodes, des Ils actifs au niveau 0 et des détections électroniques actives au niveau 1. Il me faut bien sûr des petits aimants collés sur le châssis des tramways.

Vue des différentes zones
Vue des différentes zones

-La zone 1 est pilotée par deux Ils. Cette zone est composée de trois parties, soit l’entrée et la sortie qui doivent pouvoir être inversées et la partie centrale qui est toujours dans le même sens. C’est dans cette partie centrale que l’arrêt se fait.
Le premier Ils (ILS 1) commande une séquence qui est la suivante : ralenti, arrêt de plus ou moins 5 secondes, inversion de polarité pour les sections aval et amont (entrée et sortie), redémarrage en accélération progressive. Comme nous sommes dans une boucle, le tramway peut sortir de la zone 1 et entrer dans la zone 2 sur une des deux voies parallèles. C’est à l’entrée de cette zone 2 que se trouve le deuxième Ils (ILS 2) qui commande une remise à zéro de la zone 1.

-La zone 2 est pilotée par les détections. Chaque zone a sa propre détection. Le principe est que lorsqu’il y a présence dans la zone 4 ou dans la zone 5, le tramway s’arrête et attend que la voie soit libre.

-La zone 3 fonctionne de la même façon : quand un tramway y pénètre, il s’arrête si la zone 1 est occupée.

-La zone 4 est pilotée par 2 Ils, qui contrôlent l’inversion de polarité dans cette zone. Le premier Ils (ILS 3) se trouve en sortie de la zone 2, le second (ILS 4) en sortie de la zone 5.

-La zone 5 est un système de va et vient piloté par 2 Ils. Chacun des Ils (ILS 5 et ILS 5 bis) commandent une séquence de ralenti, d’arrêt, d’inversion de polarité et de redémarrage.

-Tous les aiguillages sont talonnables, donc ce n’est pas nécessaire de prévoir leur commande.

-Pour ce qui est de la détection électronique, je vous renvoie à l’article de Psi consacré au va et vient Pictrain 3. J’ai seulement ajouté (sur les conseils de Psi) un petit condensateur de 47 µF intercalé entre l’entrée de l’optocoupleur et la masse, afin d’éviter les rebonds dus aux mauvais contacts.

-Comme il s’agit de tramways et non de rames longues de train, il n’est pas nécessaire de prévoir des zones d’arrêt. Dans les zones 2 et 3, les tramways s’arrêtent au milieu de la zone ; dans la zone 5, les tramways s’arrêtent à l’extrémité de chaque tiroir.

-Les pics gèrent également une signalisation simplifiée 2 feux, ce qui correspond pratiquement à la signalisation des tramways vicinaux belges.

-En ce qui concerne la programmation des pics, j’utilise les routines de Psi (pictrain 3) pour générer le PMW en interruptions et, en général, j’essaye de respecter sa philosophie pour les noms de variables

-Le schéma ci-dessous est celui de la zone 1. Les schémas des autres zones peuvent facilement être déduits de celui-ci, puisqu’il contient tous les éléments possibles, une sortie voie via inverseur, une sortie voie directe sans inverseur, des sorties pic vers le transistor de sortie, vers le relais inverseur et vers les leds, les entrée pic venant des Ils dont une (GPIO 3) disposant d’une résistance de pull-up extérieure. Pour les entrées pic venant des détections, voir le schéma Pictrain 3 de Psi.

-Mes galères : la puissance sur le transistor de sortie, les interférences entre les Pics, les parasites… Pour ce qui est de la puissance, il faut absolument passer soit par le montage Darlington soit par un Mosfet..Sur le schéma donné ci-dessous, c’est le montage Darlington classique avec simplement un BC 547 intercalé entre l’otocoupleur et le BD 139 . J’ai également essayé de remplacer le BD 139 par un mosfet, et ça marche bien également, il faut juste remplacer le BD 139 par un mosfet (IRF 820 canal N, 500v 2,5A) et intercaler une résistance de polarisation (vers la masse) de 10 K. Pour ce qui est des interférences, il faut absolument relier toutes les masses des différents CI entre elles. En ce qui concerne les parasites, ils viennent surtout des liaisons entre les ILS et les Pics, j’ai utilisé du câble blindé pour faire ces liaisons.

Schema de zone
Schema de zone ptit train

-Les organigrammes et les 5 fichiers .asm sont en pièces jointes.
-Je remercie tout particulièrement Pierre (Psi) pour ses précieux conseils, merci aussi à Jean-Pierre Maniquaire ainsi qu’à Jean-Claude Grimaldi qui, par leurs conseils sur le forum Pictrainmatique, m’ont permis d’utiliser les outils de programmation et de gravure des pics avec Windows Vista.
Raymond Charlet

organigrammes et fichiers

Opto-électronique

21/11/07 | par admin [mail] | Catégories: Analogique

L’opto-électronique est à la fois une branche de l’électronique et de la photonique. Elle concerne l’étude des composants électroniques qui émettent ou interagissent avec la lumière. Elle peut concerner également la conception de composant optique, tel que les guides optiques, grâce à la microélectronique, on parle alors généralement d’optique intégrée. Les composants opto-électroniques sont des transducteurs électronique vers optique, optique vers électrique, ou bien des composants qui utilisent de tels dispositifs pour fonctionner.

L’opto-électronique est à la base des télécommunications par fibre optique.

Quelques composants opto-électroniques :

* photodiode,
* photomultiplicateur,
* photorésistance,
* phototransistor,
* capteur de photoscope,
* cellule photoélectrique,
* diode laser,
* diode électroluminescente (DEL),
* commutateur optique,
* opto-coupleur,
* interféromètre de Mach-Zehnder,
* etc.

Remarque

Le terme “électro-optique” est parfois utilisé à tort comme synonyme. En français, le terme “électro-optique” n’est pas utilisé comme substantif (tel que l’anglais electro-optics) mais uniquement comme un adjectif (electro-optical en anglais). L’adjectif “électro-optique” caractérise des interactions entre la lumière et un champ électrique, via la modification des propriétés optiques, on parle ainsi de “cristal électro-optique", d’"effet électro-optique” comme l’effet Pockels par exemple.

Utilisation

Ces composants sont le plus souvent utilisés lorsqu’une isolation entre les deux parties (Entrée et sortie) du composant sont requis. Par exemple lorsqu’un circuit de faible puissance (carte électronique d’un ordinateur) contrôle un système de forte puissance ou encore, lorsqu’on veut simplement avoir une isolation galvanique entre différents systèmes. Les optotransistors ont un avantage non discutable sur les relais mécanique (lorsqu’on les utilisent comme tels), en effet il n’ont aucune usure et leurs durée de vie est ainsi augmenté de beaucoup.

ELECTRONIQUE

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